La Scène

PLANIFICATEUR

Salif KEITA / Talé

Salif KEITA, ambassadeur de la musique malienne depuis plus de quarante ans, présente avec « Talé » une formule intimiste et acoustique et nous plonge au coeur de la musique mandingue.

UNE RENCONTRE DU TROISIÈME TYPE À L’ORIGINE DE « TALÉ »

Après des années à explorer différents styles musicaux, Salif KEITA rencontre en 2011 le compositeur français Philippe COHEN SOLAL qui tourne depuis dix ans avec Gotan Project. Il se laisse entraîner dans un projet de world fusion où se mêlent rythmes africains et électro dans une formule intimiste et acoustique. Accompagné par quatre musiciens et deux choristes sur scène, l’artiste malien plonge les spectateurs au coeur de ses racines et nous mène vers des horizons inédits : au détour d’un accent de calebasse, on croise le disco des seventies ; ailleurs, l’afro-beat poisseux retrouve, sur les rives polluées de Détroit, la pulsation historique de la techno ; autre part, les sons du guembri et des graqebs gnaouas.

SALIF KEITA / UNE CARRIÈRE JALONNÉE DE RENCONTRES

Dès ses débuts en tant que chanteur, Salif KEITA porte haut les couleurs de la musique mandingue puis se lance dans une carrière en solo. Ses projets, souvent récompensés, naviguent entre jazz, funk, pop, musique de film, reprises du répertoire de la chanson française au balafon et à la kora. En 2007, il crée également son propre label, Wanda Records.
Il collabore avec de grands noms de la scène Internationale : Youssou N’Dour, Ray Lema, Carlos Santana, Wayne Shorter, Rokia Traoré, Grace Jones… Sur l’album « Talé » sorti en 2012, ce sont Manu Dibango, Bobby Mc Ferrin, Roots Manuva et Esperanza Spaulding qui lui donnent la réplique.

SALIF KEITA / AU SERVICE D’UN PROFOND HUMANISME

Albinos dans une société qui leur attribue des pouvoirs maléfiques, né dans une famille princière qui ne reçoit pas ses rêves de chanteur, Salif KEITA a sillonné le monde et s’est battu contre l’ordre établi. Aujourd’hui devenu patriarche sans perdre son âme rebelle, père de onze enfants, il poursuit un chemin humaniste conjuguant expression artistique et sentiments élevés. En 1995, il dédie son album « Folon » à l’association pour les enfants albinos qu’il a créée. Son engagement militant et ses convictions le font nommer Ambassadeur des Nations Unies pour le Sport et la Musique en 2004 et il se présente aux élections législatives maliennes de 2007.

LE 20 mai 2017 /

Horaires : 20h00 Tarif : 30€ / PASSeurs : 24€
Public : Adulte Langue :
Fontevraud